Ma timidité mempeche de sortir de chez moi et de travailler
Dernière réponse : dans Santé - Amour
Bonjour,
je suis dans ce cas je suis une femme de 21 ans depuis presque 2 ans jai arété mon année decole par amour pr mon copain et aujourdhui étant très timide je ne sors plus de chez moi et je ne travail pas.
dans mon entourage personne ne me comprend et dailleur je nose plus en parler.
je n'arrive pas a aller dans une entreprise pour chercher du travail et pourtant jai mes projet en tête mais rien n'avance.
je suis arrivé a un point ou je veux me foutre en lair. Mon couple est en péril je crois que mon copain pense que en faite je ne veux pas travailler et resté a la maison mais ce nest pas sa. a force je n'ai plus de courage cest une vie atroce. besoin daide
je suis dans ce cas je suis une femme de 21 ans depuis presque 2 ans jai arété mon année decole par amour pr mon copain et aujourdhui étant très timide je ne sors plus de chez moi et je ne travail pas.
dans mon entourage personne ne me comprend et dailleur je nose plus en parler.
je n'arrive pas a aller dans une entreprise pour chercher du travail et pourtant jai mes projet en tête mais rien n'avance.
je suis arrivé a un point ou je veux me foutre en lair. Mon couple est en péril je crois que mon copain pense que en faite je ne veux pas travailler et resté a la maison mais ce nest pas sa. a force je n'ai plus de courage cest une vie atroce. besoin daide
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bonjour,
la timidité c'est parce que tu n'as pas assez confiance en toi, force toi à faire de petites choses comme aller faire les courses,... ma soeur a aussi un problème de ce genre, elle a perdu une amie à l'âge de 17 ans, aujourd'hui elle va sur ses 26, et elle n'ose toujours pas sortir seule ni rien, elle a peur de la foule,et j'en passe, elle est considérée handicapée à 33% donc avant d'empirer ta situation et peut être en arriver à ce point, dis toi que tu n'as rien qui pourrait t'empecher d'avancer, tu sors en te disant je ne connais personne, personne me connait et tu verras au bout de quelques jours, ça pourait déja s'améliorer... c'est vrai que pour le boulot ça pourrait être génant au début, mais tu verras à force tu n'y penseras même plus... Bonne chance en tout cas à plus
la timidité c'est parce que tu n'as pas assez confiance en toi, force toi à faire de petites choses comme aller faire les courses,... ma soeur a aussi un problème de ce genre, elle a perdu une amie à l'âge de 17 ans, aujourd'hui elle va sur ses 26, et elle n'ose toujours pas sortir seule ni rien, elle a peur de la foule,et j'en passe, elle est considérée handicapée à 33% donc avant d'empirer ta situation et peut être en arriver à ce point, dis toi que tu n'as rien qui pourrait t'empecher d'avancer, tu sors en te disant je ne connais personne, personne me connait et tu verras au bout de quelques jours, ça pourait déja s'améliorer... c'est vrai que pour le boulot ça pourrait être génant au début, mais tu verras à force tu n'y penseras même plus... Bonne chance en tout cas à plus
meldu 76 a dit :
Bonjour,je suis dans ce cas je suis une femme de 21 ans depuis presque 2 ans jai arété mon année decole par amour pr mon copain et aujourdhui étant très timide je ne sors plus de chez moi et je ne travail pas.
dans mon entourage personne ne me comprend et dailleur je nose plus en parler.
je n'arrive pas a aller dans une entreprise pour chercher du travail et pourtant jai mes projet en tête mais rien n'avance.
je suis arrivé a un point ou je veux me foutre en lair. Mon couple est en péril je crois que mon copain pense que en faite je ne veux pas travailler et resté a la maison mais ce nest pas sa. a force je n'ai plus de courage cest une vie atroce. besoin daide
Demande l'arrêt de tes aides sociales si tu en as.
Demande à ce qu'on ne te donne plus d'argent ni à manger.
Voilà, ainsi, au bout de 2 - 3 jours tu bougeras ton cul ou tu crèveras. - de faim -
monami62 a dit :
Bonjour,Tu pourrais te faire aider par un psy (chiatre de préférence, car remboursé).
Encore faut-il ne pas avoir peur se sortir de chez toi pour le rencontrer ...
Bon courage.
Pas besoin, qu'elle se mette à la fenêtre de son habitation ou sur le toit et qu'elle menace de sauter, un psy se déplacera à domicile pour la raisonner.
Bonjour ; je vais te raconter mon histoire et la commenter ensuite. J'espère que cela pourra t'aider, car je comprends tout à fait ce que tu dois ressentir.
Il y a 3 ans, j'ai commencé à réduire mes sorties. J'ai mis ça sur le compte d'une certaine forme de timidité, sur le compte de la fatigue. On trouve toujours des explications pour justifier ses actes.
Le phénomène s'est amplifié : plus les jours passaient, et plus il m'était difficile de sortir de la maison, même pour aller travailler. J'ai commencé à consulter un psy, qui, à mon avis, a d'abord sous-estimé la gravité de mon état. Mais il y a aussi de ma faute : on ne se confie pas toujours entièrement, et si le praticien n'a pas tous les éléments en main, il ne peut pas nous aider vraiment.
Tout cela a continué tant bien que mal. J'ai commencé à perdre le sommeil, puis l'appétit. Jusqu'à une certaine nuit de septembre 2009 pendant laquelle je n'ai pas dormi, n'ayant qu'une obsession en tête : trouver un moyen de ne plus pouvoir sortir physiquement de chez moi. Je me suis dit qu'une jambe cassée ou quelque chose de la sorte résoudrait mes problèmes. Pourquoi ne pas avoir un petit accident ? J'ai passé la nuit sur internet, à consulter des sites relatifs aux accidents, pour savoir à quelle vitesse rouler afin de me planter dans le décor et en sortir sans être trop abîmé : je n'étais pas suicidaire, je voulais seulement rester à la maison !
Au petit matin, quelque chose s'est quand même produit dans ma tête : sursaut d'intelligence, instinct de survie ? J'ai pris rendez-vous chez mon médecin pour le soir même. J'ai passé la pire journée de toute ma vie, essayant de faire bonne figure devant mes collègues ; j'y suis arrivé. Par contre, en rentrant chez moi je me suis effondré. Je suis entré dans le cabinet du médecin tremblant de partout, et lorsqu'il m'a demandé ce qui n'allait pas, je me suis mis à pleurer et à vider une partie de mon sac. Il a diagnostiqué une sévère dépression, m'a mis en arrêt de travail, et j'ai commencé à prendre les médicaments d'usage : antidépresseur, anxiolytique, bêta bloquant, somnifère.
Pendant 4 mois, je suis resté cloîtré chez moi, les volets mi-clos, ne pouvant voir personne, ni amis, ni famille. Ma seule sortie, c'était le médecin. On passait me déposer des courses sur le seuil de la maison, j'ouvrais la porte après m'être assuré qu'il n'y avait personne dans la rue. Dès qu'un passant s'approchait de la maison, j'allais me cacher ! On fait des trucs dingues, et le plus douloureux, c'est qu'on s'en rend compte, qu'on en a pleinement conscience ; mais on ne peut pas lutter.
Au bout de 2 mois de traitement, j'ai repris ma psychothérapie ; avant, cela n'aurait servi à rien.
Petit à petit, aidé par mes 2 médecins que je ne remercierai jamais assez, j'ai réussi à remonter la pente.
J'ai compris ce qui m'a mené à cet état.
Aujourd'hui, en janvier 2011, je suis toujours en arrêt de travail, car je ne peux toujours pas sortir dans des lieux où il y a du monde : cinéma, restaurant sont encore des endroits que je ne peux fréquenter.
Mais je reçois mes amis, ma famille, mes collègues, je vais chez eux, je fais mes courses, je fais du sport, dans une salle. Je vois toujours mon médecin tous les 15 jours ; quant à mon psy, je suis passé à 3 semaines entre chaque séance au lieu de 2.
J'ai commencé à réduire les médicaments.
Du désespoir des premiers mois, je suis passé à la phase de reconstruction ; je me sens beaucoup mieux, je sais maintenant que je suis en train de changer de comportement. Je vois la vie différemment, je vois la sortie de ce long tunnel. La reprise de mon travail est même programmée (j'ai vu ça il n'y a pas longtemps avec mes médecins et le médecin expert du travail), car je suis maintenant capable à nouveau de faire des projets d'avenir. Je sais que je suis en train de guérir.
J'ai appris plusieurs choses pendant ces 16 mois. Quand on se sent mal, il faut trouver une oreille attentive et compréhensive. Les proches ne servent à rien dans ces cas-là, car ils sont démunis face à ce qu'on peut leur dire. Nous avons la chance d'avoir des professionnels de la santé qui nous écoutent, connaissent leurs sujets et nous donnent les clés qui nous manquent pour comprendre ce qui nous arrive et nous permettre de trouver la sortie.
Les médicaments, quoi qu'on en dise, sont un passage obligé et une aide nécessaire ; tant qu'on rumine de sombres pensées, qu'on est dans le stress et l'angoisse, on ne peut pas réfléchir clairement, on ne peut pas progresser.
Il faut trouver les bons médecins : on a toujours le droit d'en changer, même de médecin de référence : ce n'est qu'un papier à remplir. Il faut absolument avoir un bon "feeling" avec ses thérapeutes, sinon on ne va pas au bout des confidences.
Mon psy et mon médecin ne m'ont jamais "obligé" à me livrer. Je l'ai fait au fil du temps, au moment où j'étais prêt. Il ne faut pas avoir peur de consulter.
Ne reste pas seule. Je sais ce que tu dis : nos proches ne comprennent pas. Quand on n'a pas vécu ce type de situation, on ne peut pas la comprendre. Vas voir ton médecin, ou fais le venir chez toi si tu ne peux vraiment pas sortir même un peu. IL Y A TOUJOURS UNE SOLUTION.
Bon courage, et entends bien que tu peux te libérer de cette situation.
Il y a 3 ans, j'ai commencé à réduire mes sorties. J'ai mis ça sur le compte d'une certaine forme de timidité, sur le compte de la fatigue. On trouve toujours des explications pour justifier ses actes.
Le phénomène s'est amplifié : plus les jours passaient, et plus il m'était difficile de sortir de la maison, même pour aller travailler. J'ai commencé à consulter un psy, qui, à mon avis, a d'abord sous-estimé la gravité de mon état. Mais il y a aussi de ma faute : on ne se confie pas toujours entièrement, et si le praticien n'a pas tous les éléments en main, il ne peut pas nous aider vraiment.
Tout cela a continué tant bien que mal. J'ai commencé à perdre le sommeil, puis l'appétit. Jusqu'à une certaine nuit de septembre 2009 pendant laquelle je n'ai pas dormi, n'ayant qu'une obsession en tête : trouver un moyen de ne plus pouvoir sortir physiquement de chez moi. Je me suis dit qu'une jambe cassée ou quelque chose de la sorte résoudrait mes problèmes. Pourquoi ne pas avoir un petit accident ? J'ai passé la nuit sur internet, à consulter des sites relatifs aux accidents, pour savoir à quelle vitesse rouler afin de me planter dans le décor et en sortir sans être trop abîmé : je n'étais pas suicidaire, je voulais seulement rester à la maison !
Au petit matin, quelque chose s'est quand même produit dans ma tête : sursaut d'intelligence, instinct de survie ? J'ai pris rendez-vous chez mon médecin pour le soir même. J'ai passé la pire journée de toute ma vie, essayant de faire bonne figure devant mes collègues ; j'y suis arrivé. Par contre, en rentrant chez moi je me suis effondré. Je suis entré dans le cabinet du médecin tremblant de partout, et lorsqu'il m'a demandé ce qui n'allait pas, je me suis mis à pleurer et à vider une partie de mon sac. Il a diagnostiqué une sévère dépression, m'a mis en arrêt de travail, et j'ai commencé à prendre les médicaments d'usage : antidépresseur, anxiolytique, bêta bloquant, somnifère.
Pendant 4 mois, je suis resté cloîtré chez moi, les volets mi-clos, ne pouvant voir personne, ni amis, ni famille. Ma seule sortie, c'était le médecin. On passait me déposer des courses sur le seuil de la maison, j'ouvrais la porte après m'être assuré qu'il n'y avait personne dans la rue. Dès qu'un passant s'approchait de la maison, j'allais me cacher ! On fait des trucs dingues, et le plus douloureux, c'est qu'on s'en rend compte, qu'on en a pleinement conscience ; mais on ne peut pas lutter.
Au bout de 2 mois de traitement, j'ai repris ma psychothérapie ; avant, cela n'aurait servi à rien.
Petit à petit, aidé par mes 2 médecins que je ne remercierai jamais assez, j'ai réussi à remonter la pente.
J'ai compris ce qui m'a mené à cet état.
Aujourd'hui, en janvier 2011, je suis toujours en arrêt de travail, car je ne peux toujours pas sortir dans des lieux où il y a du monde : cinéma, restaurant sont encore des endroits que je ne peux fréquenter.
Mais je reçois mes amis, ma famille, mes collègues, je vais chez eux, je fais mes courses, je fais du sport, dans une salle. Je vois toujours mon médecin tous les 15 jours ; quant à mon psy, je suis passé à 3 semaines entre chaque séance au lieu de 2.
J'ai commencé à réduire les médicaments.
Du désespoir des premiers mois, je suis passé à la phase de reconstruction ; je me sens beaucoup mieux, je sais maintenant que je suis en train de changer de comportement. Je vois la vie différemment, je vois la sortie de ce long tunnel. La reprise de mon travail est même programmée (j'ai vu ça il n'y a pas longtemps avec mes médecins et le médecin expert du travail), car je suis maintenant capable à nouveau de faire des projets d'avenir. Je sais que je suis en train de guérir.
J'ai appris plusieurs choses pendant ces 16 mois. Quand on se sent mal, il faut trouver une oreille attentive et compréhensive. Les proches ne servent à rien dans ces cas-là, car ils sont démunis face à ce qu'on peut leur dire. Nous avons la chance d'avoir des professionnels de la santé qui nous écoutent, connaissent leurs sujets et nous donnent les clés qui nous manquent pour comprendre ce qui nous arrive et nous permettre de trouver la sortie.
Les médicaments, quoi qu'on en dise, sont un passage obligé et une aide nécessaire ; tant qu'on rumine de sombres pensées, qu'on est dans le stress et l'angoisse, on ne peut pas réfléchir clairement, on ne peut pas progresser.
Il faut trouver les bons médecins : on a toujours le droit d'en changer, même de médecin de référence : ce n'est qu'un papier à remplir. Il faut absolument avoir un bon "feeling" avec ses thérapeutes, sinon on ne va pas au bout des confidences.
Mon psy et mon médecin ne m'ont jamais "obligé" à me livrer. Je l'ai fait au fil du temps, au moment où j'étais prêt. Il ne faut pas avoir peur de consulter.
Ne reste pas seule. Je sais ce que tu dis : nos proches ne comprennent pas. Quand on n'a pas vécu ce type de situation, on ne peut pas la comprendre. Vas voir ton médecin, ou fais le venir chez toi si tu ne peux vraiment pas sortir même un peu. IL Y A TOUJOURS UNE SOLUTION.
Bon courage, et entends bien que tu peux te libérer de cette situation.
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