Trois mille kangourous australiens condamnés à mort
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"Ils sont coupables d'aggraver l'érosion des sols • Des chasseurs doivent les abattre • Emotion parmi les associations de défense des animaux qui promettent de s'y opposer par tous les moyens •"
(...)
http://www.liberation.fr/actualite/monde/253697.FR.php?...
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3000 kangouroux et alors ils vont pas les jeter quand meme. ca fera du steak de kangourou. mais ces vrai que sur le principe l'homme ce prend encore une fois pour dieu. on devrais tuer le millards de chinoi qui pollu toute la planete et les ricain aussi parce qu il ne veulent pas signer le traité de kyoto
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Ce qui est intéressant, c'est que le Kangourou est un peu le symbole de l'Australie, mais que les australiens ont trouvé tous les prétextes pour les flinguer.
A une époque ils bouffaient toute la prairie des moutons (ha oué, comment faisaient ils pour survivre avant l'arrivée des blancs, de leur moutons et ..... lapins)
Ils ont fait pareil avec les dingos etc....
A une époque ils bouffaient toute la prairie des moutons (ha oué, comment faisaient ils pour survivre avant l'arrivée des blancs, de leur moutons et ..... lapins)
Ils ont fait pareil avec les dingos etc....
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Je ne vois pas le rapport, je suis le premier à me moquer des ecolos à deux balles.
Je ne pleure pas sur les pauvres-petits-kangourous-qui-sont-si-mignons, je m'interroge seulement sur les rapports qu'entretiennent depuis longtemps les australiens avec leur faune unique (au passage la vache ne risque pas de disparaitre de la nature).
Maintenant c'est peut étre justifié, mais vu leur passé en campagnes d'abattage ou le kangourou n'était que le bouc émissaire de la mauvaise gestion de l'eau, de la prolifération des lapins ou même de rien du tout, on peut se poser la question.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Faune_de_l'Australie
Je ne pleure pas sur les pauvres-petits-kangourous-qui-sont-si-mignons, je m'interroge seulement sur les rapports qu'entretiennent depuis longtemps les australiens avec leur faune unique (au passage la vache ne risque pas de disparaitre de la nature).
Maintenant c'est peut étre justifié, mais vu leur passé en campagnes d'abattage ou le kangourou n'était que le bouc émissaire de la mauvaise gestion de l'eau, de la prolifération des lapins ou même de rien du tout, on peut se poser la question.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Faune_de_l'Australie
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ceci est dans la nature de l'homme. un truc l 'emmerde il le detruit, pareil pour les animaux ou autres. si un animale vient détruire mon jardin normale qu il se prenne un coup de fusil. maintenant pour des pays comme le canada et les bibiphoques (350 000 tué à coup de batte) et 3000 kangourou y aussi une marge!!
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cristal-wall a dit :
ceci est dans la nature de l'homme. un truc l 'emmerde il le detruit, pareil pour les animaux ou autres. si un animale vient détruire mon jardin normale qu il se prenne un coup de fusilcristal-wall, ici comme dans société, tu fais la preuve que tu n'es qu'un gros connard.
(Désolé, c'est dans ma nature d'étre honnéte et direct)
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Philibert * a dit :
Quant au rapport entre l'homme et l'animal , tous ceux qui mangent de la viande peuvent fermer leur clairon , parce que pleurer sur les kangourous quand on mange du veau et de l'agneau ça s'appelle de l'hypocrisie .t'es gonflé quand même. vraiment.
parcequ'on élève des animaux pour produire de la nourriture, on est censé s'en foutre du massacre d'une éspèce aussi rare que le kangourous, surtout que ce qu'on leur reproches est du à la formidable oeuvre de l'homme?
donc soit on est végétarien, soit on peut exterminer tous les animaux en voie de disparition.
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d'un coté, les vaches, les chevaux et les moutons, les lapins, les cochons, ils prennent également de la place. Mais eux on les mange bien plus et ils rapportent bien plus.
Je ne pense pas que le Kangourou soit une espece rare. Ils font beaucoup de degats materielles dans les parcs, les golfs, les elevages. Ils ne sont pas dangereux, mais ils restent sauvage. Impossible de leur serrer la patte.
Par contre les tuer, pour une decision finale, est sans aucun doute assez expeditif.
Je ne pense pas que le Kangourou soit une espece rare. Ils font beaucoup de degats materielles dans les parcs, les golfs, les elevages. Ils ne sont pas dangereux, mais ils restent sauvage. Impossible de leur serrer la patte.
Par contre les tuer, pour une decision finale, est sans aucun doute assez expeditif.
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cristal-wall a dit :
ce n est pas 3000 kagourous qui va changer l'equilibre! surtout qu en Australie y a de la place.kleuck tu peux aller manisfester pour tes chers amis et en meme temps manisfester contre sarko vu qu apparament t es content de rien dans la société dans laquelle tu vie!!
fantastique!
même un milliards d'hommes en moin ne changeraient pas l'équilibre. on fait quoi? on fait sauter la chine?
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hé les gars, le probleme ce n'est pas la tuerie en soi mais la raison qui voudrait la justifier.
petit point sur l'australie:
-un des plus grand etats du monde
-seulement 17 millions d'habitants dont les 3/4 dans les quelques grandes villes, population en plus concentrée sur les cotes.
-L’Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols.
-seul l'extreme nord beneficie d'une vegetation tropicale.
... et on parle de probleme d'erosion par les kangourou?
je vais pas vous apprendre qu'un territoire majoritairement desertique et plat est de toute façon victime de l'erosion. pas de montagne pour le proteger, pas de vegetation dense qui maintien le sol et coupe le vent, des differences de temperatures enormes, peu d'eau pour maintenir un ensemble poussiereux, des tempetes courantes, des incendies que ravagent le peu de zone boisée...
Franchement, les papattes du kangourou là dedans, c'est risible.
Ou alors va falloir trouver des sources qui justifieraient reellement qu'un kangourou est dangereux pour le sol d'un pays majoritairement desertique.
petit point sur l'australie:
-un des plus grand etats du monde
-seulement 17 millions d'habitants dont les 3/4 dans les quelques grandes villes, population en plus concentrée sur les cotes.
-L’Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols.
-seul l'extreme nord beneficie d'une vegetation tropicale.
... et on parle de probleme d'erosion par les kangourou?
je vais pas vous apprendre qu'un territoire majoritairement desertique et plat est de toute façon victime de l'erosion. pas de montagne pour le proteger, pas de vegetation dense qui maintien le sol et coupe le vent, des differences de temperatures enormes, peu d'eau pour maintenir un ensemble poussiereux, des tempetes courantes, des incendies que ravagent le peu de zone boisée...
Franchement, les papattes du kangourou là dedans, c'est risible.
Ou alors va falloir trouver des sources qui justifieraient reellement qu'un kangourou est dangereux pour le sol d'un pays majoritairement desertique.
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proairgun a dit :
le motif est :"dégradation du a la surpopulation des kangourous"
Le motif , d'après moi c'est que ces saletés de marsupiaux bouffent l'herbe du terrain de foot .
Quant aux australiens , c'est un peu comme les Texans , pour la gestion écologique des espèces sauvages , le fusil est l'outil idéal .
De toute façons même si il y avait un risque de disparition de l'espèce , ils n'en ont rien à battre .
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as-tu déja parlé a un australien ?
comment peut tu faire une généralité ? c'est de la ou vient les préjugés sale francais
les australiens sont super sympas
et ils viennent d'europe (comme les américains)
Que sait tu des espéces protégé en australie ?
des espéces rare de kangourou serepeuplissent car les australiens y ont fait trés attention alors quand tu sais pas, tu sais pas ...
le port d'arme en australie est limité
le motif est "déséquilibrage de la chaine alimentaire par les kangourous"
ps: si je change de motifs a chaue fois c'est qu'ils sont tous vrai
comment peut tu faire une généralité ? c'est de la ou vient les préjugés sale francais
les australiens sont super sympas
et ils viennent d'europe (comme les américains)
Que sait tu des espéces protégé en australie ?
des espéces rare de kangourou serepeuplissent car les australiens y ont fait trés attention alors quand tu sais pas, tu sais pas ...
le port d'arme en australie est limité
le motif est "déséquilibrage de la chaine alimentaire par les kangourous"
ps: si je change de motifs a chaue fois c'est qu'ils sont tous vrai
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proairgun a dit :
as-tu déja parlé a un australien ?
comment peut tu faire une généralité ? c'est de la ou vient les préjugés sale francais
les australiens sont super sympas
et ils viennent d'europe (comme les américains)
Que sait tu des espéces protégé en australie ?
des espéces rare de kangourou serepeuplissent car les australiens y ont fait trés attention alors quand tu sais pas, tu sais pas ...
le port d'arme en australie est limité
le motif est "déséquilibrage de la chaine alimentaire par les kangourous"
ps: si je change de motifs a chaue fois c'est qu'ils sont tous vrai
Oh , quel bel esprit de contradiction , félicitations !
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Comme personne n'a l'air de suivre mon lien vers Wiki, voici quelques extraits ou l'on voit qu'il y a à boire et à manger :
"Il est admis que ce sont les colons européens qui ont eu le plus d'impact, et de loin, sur les espèces natives d'Australie. Depuis leur arrivée, l'exploitation directe de la faune locale, la destruction des habitats naturels, l'introduction de prédateurs exotiques ainsi que d'herbivores – entrant en compétition avec les espèces australiennes – ont provoqué l'extinction d'une trentaine d'espèces de mammifères[22], 23 espèces d'oiseaux et plusieurs espèces de grenouilles. La croissance de l'urbanisation, surtout dans les zones fragiles commes les écozones de type méditerranéen, a un impact direct sur la biodiversité. On observe une augmentation de la salinité des sols sur de grande surface (surtout dans le Sud-Ouest) à cause du captage des eaux souterraines. Parce que cela modifie la flore et donc que cela a un effet sur le bétail, les autorités australiennes ont cherché à en limiter les dégâts. Cette salinité a également un effet sur la faune sauvage terrestre ou aquatique[23] et ce problème est aujourd'hui devenu un enjeux environnemental important.
Les espèces invasives sont une menace pour la biodiversité de l'Australie. Leur contrôle ou leur destruction grève lourdement l'agriculture australienne. La gestion et le contrôle d'introduction des plantes envahissantes ont coûté 3,5 milliards de dollars australiens. Certaines maladies liées à des moisissures ou des parasites importés accidentellement affectent beaucoup de plantes et d'animaux autochtones.
L'Australie compte 56 espèces de vertébrés « envahissants ». La plupart d'entre eux sont des animaux domestiques retournés à l'état sauvage car devenus inutiles. C'est le cas par exemple des dromadaires, devenus sans utilité avec l'apparition du rail dans les années 1920 et qui ont été remis en liberté[24]. D'autres ont été introduits comme prédateurs d'espèces autochtones considérées comme nuisible. Par exemple, en 1935, le crapaud buffle[25] fut introduit en vue de réduire la population d'insectes s'attaquant aux cultures de canne à sucre. Les pigeons bisets, les étourneaux sansonnets ou les martins tristes ont été introduits pour lutter contre les criquets. Enfin des animaux ont été introduits pour la chasse récréative comme le renard roux en 1855[26], le lapin et le lièvre du Cap.
Espèces invasives
Ces animaux causent des dégâts principalement en détruisant certaines espèces végétales autochtones, en rentrant en concurrence avec des espèces autochtones ou en étant des prédateurs trop efficaces comme le renard roux[26] ou le chat haret[27]. Le crapaud buffle est aujourd'hui considéré comme nuisible ; en effet, en se répandant partout en Australie, il fait concurrence dans sa recherche de nourriture à des insectivores endémiques. De plus, le venin qu'il produit est toxique pour la faune locale et pour les humains.
Les plus gros animaux et les lapins[28] causent des problèmes d'érosion et d'épuisement des sols. L'explosion démographique de certaines espèces, sans réels prédateurs, cause aussi des problèmes d'épuisement des ressources végétales. On peut citer les dromadaires qui sont plus de 500 000[24], les chevaux sauvages, appelés brumbies[29], les cervidés[30], les ânes communs sauvages, les ânes sauvages d'Afrique, les bubales[31]. Par exemple, les chèvres sauvages[32] épuisent la flore des zones sèches et rentrent en concurrence avec les Petrogale xanthopus et ainsi les exposent aux prédateurs comme le renard et l'aigle australien. Par contre, si les cochons sauvages[33] dégradent les sols, ils sont surtout capturés car ils détruisent les cultures agricoles.
Destruction d'espèces nuisibles
Abattage
Avant de prendre conscience des dangers sur l'environnement liés à la disparition des espèces autochtones, les autorités australiennes finançaient des primes à l'abattage pour toutes les espèces dites nuisibles, en fait celles qui gênaient les exploitants agricoles. Ainsi le loup de Tasmanie a disparu tandis que les populations de diable de Tasmanie, de chat marsupial à queue tachetée, d'aigle australien ont fortement décru.
Les autorités ont cependant pris conscience très tôt des dégâts que pouvaient causer les espèces introduites car, à partir de 1893 de manière intermittente puis de manière systématique depuis 2003, elles versent des primes pour l'abattage des renards roux. Ceci seulement trente ans après leur introduction. Le gouvernement du Queensland verse des primes pour la régulation du chat haret. Par contre, il y a régulièrement des controverses au sujet de versement de primes pour l'abattage des dingos. En effet le dingo en détruisant le chat sauvage et le renard roux aurait un effet bénéfique sur les espèces indigènes.
Les populations de cervidés, de bovidés et de chameaux sont contrôlées par la chasse. Les animaux sont souvent tirés d'hélicoptère. Si l'éradication d'espèces comme le buffle semble possible au premier abord, elle n'est pas appliquée pour deux raisons : d'une part ils n'est pas forcement simple de trouver tous les animaux, d'autre part les aborigènes sont devenus dépendants de leur présence[31].
Empoisonnement
La population de renard est efficacement et sévèrement contrôlée grâce au fluoroacetate de sodium mais ce poison tue également certaines espèces locales comme le diable de Tasmanie. Dans le Sud-Ouest australien, ce poison est beaucoup plus adapté car les espèces locales sont immunisées grâce à la synthèse du poison par une plante autochtone.
Destruction virologique
En 1950, la myxomatose, une maladie virale, a été volontairement introduite pour contrôler la population de lapins. Leur population est passée de 600 millions à 100 millions en quelques années. En 1991, après adaptation génétique et résistance au virus, leur population est estimée à 200 à 300 millions d'individus. En 1996, un nouveau virus a été introduit.
Piégeage
Un programme de contrôle du crapaud buffle tente de prévenir l'extension de l'espèce vers Darwin et l'Ouest australien. La technique choisie est le piégeage.
En attente
La population australienne a été sensibilisée aux problèmes causés par les pigeons, cependant aucun programme de limitation pour le pigeon mais aussi pour l'étourneau ou le martin n'a été mis en place.
Exemple de lutte
Pour les criquets pèlerins, espèce originaire d'Inde, très ravageurs, de nombreuses techniques ont été essayées comme l'introduction de prédateurs (crapaud buffle), l'empoisonnement par les pesticides, l'introduction de spores de champignons parasites (Metarhizium anisopliae var acridum)[36]. Elles sont restées sans succès réel et ont entrainé, au bout du compte, des dommages sur de nombreuses autres espèces quels que soient les moyens utilisés. Une nouvelle technique qui consiste en la libération d'hormones de croissance perturbatrices est le dernier moyen utilisé en date.
Introduction et protection d'espèces
Introduction volontaire de nouvelles espèces
La lenteur du recyclage des bouses de bovinés liée à l'absence d'insectes coprophages n'a laissé aux autorités australiennes d'autre alternative que l'introduction d'espèces étrangères[37]. En effet, il n'existait pas sur place d'insectes, notamment des coléoptères de la famille des Scarabaeidae, adaptés à ce type d'excréments. Les espèces locales étaient adaptées au recyclage d'excréments secs de petite taille comme ceux des marsupiaux. Elles ne l'étaient pas pour des grandes quantités d'excréments humides comme les bouses de bovidés. Or l'absence de recyclage efficace provoquait une dégradation des sols, une croissance d'espèces herbacées indésirables et le pullulement de deux espèces de mouches (Haematobia irritans et surtout de Musca vetustissima, deux espèces nuisibles pour les troupeaux)[38].
Les premières expériences datent de 1908. En 1968 et 1982, le CSIRO étudie le potentiel d'adaptation de 45 espèces d'insectes venant d'Afrique, d'Europe et d'Asie. Plusieurs espèces se sont acclimatées[39] (Onthophagus binodis, O. taurus, O. gazella, Euoniticellus pallipes et Euoniticellus fulvus dans le Sud-Ouest et Onitis alexis dans la région du Nord de Perth). Pour en accroitre l'efficacité, ces bousiers sont élevés puis relâchés. L'introduction d'autres espèces est testée ; elle dépend de leur capacité à s'adapter et à leur non dangerosité vis-à-vis de l'environnement. Outre l'amélioration considérable du recyclage des bouses, le nombre de diptères nuisibles a décru. Des entomologistes, comme Ian Murray Mackerras, ont complété la lutte contre ces insectes par l'introduction d'hyménoptères parasitoïdes[40] pour éradiquer ces mouches.
Protection des espèces locales
Pour résoudre les problèmes liés à la surpêche, l'État a instauré des quotas[41].
La législation australienne prévoit la protection de la plupart des espèces locales. Elle crée de nombreux parcs nationaux. Elle limite les prélèvements autorisés (puffin à bec grêle). Elle interdit la destruction d'espèces à priori nuisibles ou dangereuses( crocodiles, serpents, etc). Toutefois, les kangourous, qui pullulent en Australie, y font exception.
(...)
Selon les conclusions du rapport sur l'état de l'environnement australien (The State of the Environment Report)[46] de 2001, rédigé par des chercheurs indépendants à l'attention du gouvernement fédéral, la situation de l'environnement et de la gestion environnementale en Australie n'a fait qu'empirer depuis le précédent rapport de 1996. Le rapport indique que de nombreux processus, tels que la salinité, le changement des conditions hydrologiques, la déforestation, la fragmentation des écosystèmes, la mauvaise gestion de l'environnement côtier et les espèces envahissantes, constituent un problème majeur pour la biodiversité australienne."
"Il est admis que ce sont les colons européens qui ont eu le plus d'impact, et de loin, sur les espèces natives d'Australie. Depuis leur arrivée, l'exploitation directe de la faune locale, la destruction des habitats naturels, l'introduction de prédateurs exotiques ainsi que d'herbivores – entrant en compétition avec les espèces australiennes – ont provoqué l'extinction d'une trentaine d'espèces de mammifères[22], 23 espèces d'oiseaux et plusieurs espèces de grenouilles. La croissance de l'urbanisation, surtout dans les zones fragiles commes les écozones de type méditerranéen, a un impact direct sur la biodiversité. On observe une augmentation de la salinité des sols sur de grande surface (surtout dans le Sud-Ouest) à cause du captage des eaux souterraines. Parce que cela modifie la flore et donc que cela a un effet sur le bétail, les autorités australiennes ont cherché à en limiter les dégâts. Cette salinité a également un effet sur la faune sauvage terrestre ou aquatique[23] et ce problème est aujourd'hui devenu un enjeux environnemental important.
Les espèces invasives sont une menace pour la biodiversité de l'Australie. Leur contrôle ou leur destruction grève lourdement l'agriculture australienne. La gestion et le contrôle d'introduction des plantes envahissantes ont coûté 3,5 milliards de dollars australiens. Certaines maladies liées à des moisissures ou des parasites importés accidentellement affectent beaucoup de plantes et d'animaux autochtones.
L'Australie compte 56 espèces de vertébrés « envahissants ». La plupart d'entre eux sont des animaux domestiques retournés à l'état sauvage car devenus inutiles. C'est le cas par exemple des dromadaires, devenus sans utilité avec l'apparition du rail dans les années 1920 et qui ont été remis en liberté[24]. D'autres ont été introduits comme prédateurs d'espèces autochtones considérées comme nuisible. Par exemple, en 1935, le crapaud buffle[25] fut introduit en vue de réduire la population d'insectes s'attaquant aux cultures de canne à sucre. Les pigeons bisets, les étourneaux sansonnets ou les martins tristes ont été introduits pour lutter contre les criquets. Enfin des animaux ont été introduits pour la chasse récréative comme le renard roux en 1855[26], le lapin et le lièvre du Cap.
Espèces invasives
Ces animaux causent des dégâts principalement en détruisant certaines espèces végétales autochtones, en rentrant en concurrence avec des espèces autochtones ou en étant des prédateurs trop efficaces comme le renard roux[26] ou le chat haret[27]. Le crapaud buffle est aujourd'hui considéré comme nuisible ; en effet, en se répandant partout en Australie, il fait concurrence dans sa recherche de nourriture à des insectivores endémiques. De plus, le venin qu'il produit est toxique pour la faune locale et pour les humains.
Les plus gros animaux et les lapins[28] causent des problèmes d'érosion et d'épuisement des sols. L'explosion démographique de certaines espèces, sans réels prédateurs, cause aussi des problèmes d'épuisement des ressources végétales. On peut citer les dromadaires qui sont plus de 500 000[24], les chevaux sauvages, appelés brumbies[29], les cervidés[30], les ânes communs sauvages, les ânes sauvages d'Afrique, les bubales[31]. Par exemple, les chèvres sauvages[32] épuisent la flore des zones sèches et rentrent en concurrence avec les Petrogale xanthopus et ainsi les exposent aux prédateurs comme le renard et l'aigle australien. Par contre, si les cochons sauvages[33] dégradent les sols, ils sont surtout capturés car ils détruisent les cultures agricoles.
Destruction d'espèces nuisibles
Abattage
Avant de prendre conscience des dangers sur l'environnement liés à la disparition des espèces autochtones, les autorités australiennes finançaient des primes à l'abattage pour toutes les espèces dites nuisibles, en fait celles qui gênaient les exploitants agricoles. Ainsi le loup de Tasmanie a disparu tandis que les populations de diable de Tasmanie, de chat marsupial à queue tachetée, d'aigle australien ont fortement décru.
Les autorités ont cependant pris conscience très tôt des dégâts que pouvaient causer les espèces introduites car, à partir de 1893 de manière intermittente puis de manière systématique depuis 2003, elles versent des primes pour l'abattage des renards roux. Ceci seulement trente ans après leur introduction. Le gouvernement du Queensland verse des primes pour la régulation du chat haret. Par contre, il y a régulièrement des controverses au sujet de versement de primes pour l'abattage des dingos. En effet le dingo en détruisant le chat sauvage et le renard roux aurait un effet bénéfique sur les espèces indigènes.
Les populations de cervidés, de bovidés et de chameaux sont contrôlées par la chasse. Les animaux sont souvent tirés d'hélicoptère. Si l'éradication d'espèces comme le buffle semble possible au premier abord, elle n'est pas appliquée pour deux raisons : d'une part ils n'est pas forcement simple de trouver tous les animaux, d'autre part les aborigènes sont devenus dépendants de leur présence[31].
Empoisonnement
La population de renard est efficacement et sévèrement contrôlée grâce au fluoroacetate de sodium mais ce poison tue également certaines espèces locales comme le diable de Tasmanie. Dans le Sud-Ouest australien, ce poison est beaucoup plus adapté car les espèces locales sont immunisées grâce à la synthèse du poison par une plante autochtone.
Destruction virologique
En 1950, la myxomatose, une maladie virale, a été volontairement introduite pour contrôler la population de lapins. Leur population est passée de 600 millions à 100 millions en quelques années. En 1991, après adaptation génétique et résistance au virus, leur population est estimée à 200 à 300 millions d'individus. En 1996, un nouveau virus a été introduit.
Piégeage
Un programme de contrôle du crapaud buffle tente de prévenir l'extension de l'espèce vers Darwin et l'Ouest australien. La technique choisie est le piégeage.
En attente
La population australienne a été sensibilisée aux problèmes causés par les pigeons, cependant aucun programme de limitation pour le pigeon mais aussi pour l'étourneau ou le martin n'a été mis en place.
Exemple de lutte
Pour les criquets pèlerins, espèce originaire d'Inde, très ravageurs, de nombreuses techniques ont été essayées comme l'introduction de prédateurs (crapaud buffle), l'empoisonnement par les pesticides, l'introduction de spores de champignons parasites (Metarhizium anisopliae var acridum)[36]. Elles sont restées sans succès réel et ont entrainé, au bout du compte, des dommages sur de nombreuses autres espèces quels que soient les moyens utilisés. Une nouvelle technique qui consiste en la libération d'hormones de croissance perturbatrices est le dernier moyen utilisé en date.
Introduction et protection d'espèces
Introduction volontaire de nouvelles espèces
La lenteur du recyclage des bouses de bovinés liée à l'absence d'insectes coprophages n'a laissé aux autorités australiennes d'autre alternative que l'introduction d'espèces étrangères[37]. En effet, il n'existait pas sur place d'insectes, notamment des coléoptères de la famille des Scarabaeidae, adaptés à ce type d'excréments. Les espèces locales étaient adaptées au recyclage d'excréments secs de petite taille comme ceux des marsupiaux. Elles ne l'étaient pas pour des grandes quantités d'excréments humides comme les bouses de bovidés. Or l'absence de recyclage efficace provoquait une dégradation des sols, une croissance d'espèces herbacées indésirables et le pullulement de deux espèces de mouches (Haematobia irritans et surtout de Musca vetustissima, deux espèces nuisibles pour les troupeaux)[38].
Les premières expériences datent de 1908. En 1968 et 1982, le CSIRO étudie le potentiel d'adaptation de 45 espèces d'insectes venant d'Afrique, d'Europe et d'Asie. Plusieurs espèces se sont acclimatées[39] (Onthophagus binodis, O. taurus, O. gazella, Euoniticellus pallipes et Euoniticellus fulvus dans le Sud-Ouest et Onitis alexis dans la région du Nord de Perth). Pour en accroitre l'efficacité, ces bousiers sont élevés puis relâchés. L'introduction d'autres espèces est testée ; elle dépend de leur capacité à s'adapter et à leur non dangerosité vis-à-vis de l'environnement. Outre l'amélioration considérable du recyclage des bouses, le nombre de diptères nuisibles a décru. Des entomologistes, comme Ian Murray Mackerras, ont complété la lutte contre ces insectes par l'introduction d'hyménoptères parasitoïdes[40] pour éradiquer ces mouches.
Protection des espèces locales
Pour résoudre les problèmes liés à la surpêche, l'État a instauré des quotas[41].
La législation australienne prévoit la protection de la plupart des espèces locales. Elle crée de nombreux parcs nationaux. Elle limite les prélèvements autorisés (puffin à bec grêle). Elle interdit la destruction d'espèces à priori nuisibles ou dangereuses( crocodiles, serpents, etc). Toutefois, les kangourous, qui pullulent en Australie, y font exception.
(...)
Selon les conclusions du rapport sur l'état de l'environnement australien (The State of the Environment Report)[46] de 2001, rédigé par des chercheurs indépendants à l'attention du gouvernement fédéral, la situation de l'environnement et de la gestion environnementale en Australie n'a fait qu'empirer depuis le précédent rapport de 1996. Le rapport indique que de nombreux processus, tels que la salinité, le changement des conditions hydrologiques, la déforestation, la fragmentation des écosystèmes, la mauvaise gestion de l'environnement côtier et les espèces envahissantes, constituent un problème majeur pour la biodiversité australienne."
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